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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 21:42

Rentrée scolaire 2013.   

Les pionniers se sont lancés, convaincus de l'urgence à réformer les rythmes de vie de l'enfant, peut-être attirés par les crédits promis, ou voulant montrer leur fidélité au nouveau gouvernement.

Mais l'affaire n'est pas si simple, et je vous propose, à partir de la presse et des contacts avec les acDoc-nv-rythmes---Oct13.jpgteurs de terrain, un document d'actualité.

Après un rappel sommaire des enjeux, quelques constats sont formulés. Ensuite une typologie des animateurs est proposée, avant de donner la parole à des parents. Enfin la polémique entre la FCPE et des représentants des DASEN apporte quelques éclairages.

 

Analyse des informations

Selon la méthode AFOM, présentée dans les formations : Formation & Territoires


 

 

Positif

Négatif

Interne

Atout

 

Une matinée de plus en classe.

Des activités plus intéressantes (que le Kapla) pour tous.

L'aide aux devoirs assurée par un professeur à la retraite… que quelqu'un de formé puisse s'en charger

 

Faiblesse

 

Changement d’habitude, nouvelle organisation à trouver, une probable «course contre la montre".

Le contenu des ateliers périscolaires annoncés n'a rien à voir avec ce que la Ville a affiché

L’école le samedi matin gêne le rythme de certaines familles.

La fatigue qui va s'accumuler, des ateliers organisés sur la pause de midi risquent fort d'empiéter sur le temps de repos des petits."

 

Externe

Opportunité

 

Une réforme qui permet de revenir à 180 jours d'école par an, en répartissant mieux les heures de classe sur la semaine, sans modifier leur volume global de 24 heures.

Fin de l'organisation actuelle, avec 6 heures de classe par jour et deux coupures hebdomadaires (le mercredi et le week-end), qui est source de fatigue.

Offrir à tous les enfants une meilleure articulation entre les différents temps éducatifs est une mesure de justice sociale (permettre à 80 % des écoliers de bénéficier d'activités périscolaires, si possible gratuites, contre 20 % jusqu'à présent).

Une réforme nécessaire pour redresser l’école publique en France.

Menace

 

Une réforme partielle (1/5 des écoles) , les familles ponctuellement à la jonction de deux systèmes.

 Est-ce bénéfique aux élèves ? Risque d’être des cobayes.

Pour les enfants, réduire le droit à l'oisiveté, à l'ennui, à la rêverie.

Un droit de se réaliser ailleurs qu'à l'école."

Une réforme qui se fait "à marche forcée", "contre l'avis des principaux intéressés".

Toucher au temps, c'est toucher aux habitudes, aux petits arrangements qui font que, chaque jour, on trouve un équilibre entre vie intime et vie professionnelle"

 

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 08:58

Pedt Dijon

L'ANDEV, association nationale des directeurs de l'éducation des villes, anime, par la présence des membres de ses réseaux régionaux ou de ses référents thématiques nationaux, des journées d'actualité organisées en région par le CNFPT. Et je participe aux actions en Bourgogne.

Le partenariat CNFPT - ANDEV est assez ancien, et de très nombreux membres de l'ANDEV interviennent au CNFPT.

Vendredi dernier, à Dijon (21) nous avons débuté une série de quatre journées de présentation pour la région Bourgogne ; les suivantes, aux contenus similaires, auront lieu à Mâcon, Nevers et Auxerre.

Cette journée a permis d'une part de présenter les points généraux de la réforme et de la mise en place d'un PEdT. La présentation d'Ornella Del Giudice est consultable sur ce blog.

Fichier assez volumineux au format .pdf, afin de pouvoir être consulté par le plus grand nombre.

Ensuite Sabrina Léo a témoigner de l'avancement du projet à Dijon, propos illusté par une seconde présentation, elle aussi disponible sur ce blog, toujours dans un format lisible par tous.

 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 19:00

RS : rythmes scolaires, la réforme en cours.

Le décret  2013-707 du 2 août 2013 relatif au projet éducatif territorial et portant expérimentation relative à l'encadrement des enfants scolarisés bénéficiant d'activités périscolaires.

Dans ce cadre, ce nouveau texte abaisse, et pour 3 ans, les taux d'encadrement réglementaires pour les activités périscolaires.

Tant attendu dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, rejeté une première fois en Conseil d’Etat, ce décret permet dès la rentrée 2013, d’alléger les taux d’encadrement.

 

Le texte prévoit un animateur pour quatorze enfants de moins de 6 ans (contre dix actuellement) et un animateur pour dix-huit enfants de 6 ans ou plus (au lieu de quatorze).

Le texte définitif ramène la période d'expérimentation de cinq à trois ans et prévoit en outre que l'expérimentation peut être interrompue par le préfet.

Cette baisse des taux d'encadrement avait été demandée par les collectivités territoriales pour limiter le poids financier de la réforme de la semaine scolaire. Mais très vite des animateurs se sont alarmés de cette modification, affirmant que la qualité pourrait en souffrir.

Le décret est cosigné par le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon et par la ministre des Sports et de la Jeunesse Valérie Fourneyron.

 

Consulter le décret

 

Cette modification temporaire "ne s'applique que si un projet éducatif territorial (PEdT) a été validé par l'Etat", précise le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative.

Le PEdT "est élaboré conjointement par la commune et les autres partenaires locaux, notamment associatifs ou autres collectivités territoriales", précise le décret. Les services de l'Etat s'assurent que les modalités d'organisation retenues pour l'accueil des enfants sont propres à garantir leur sécurité. Ils s'assurent également de la qualité éducative des activités périscolaires proposées".

 

Commentaires :

Le rôle de contrôle de l’Etat est clarifié : « Préalablement à la conclusion du projet éducatif territorial, les services de l'Etat s'assurent que les modalités d'organisation retenues pour l'accueil des enfants sont propres à garantir leur sécurité. »

Ils s'assurent également

  • de la qualité éducative des activités périscolaires proposées
  • de leur cohérence avec le projet d'école et les objectifs poursuivis par le service public de l'éducation.

Le retour à la semaine de 4,5 jours dans le primaire concernera à la rentrée environ 1,5 million des 6,6 millions d'écoliers français, (dont environ 5,7 millions dans le public), ceci représente 42% des communes de France métropolitaine.

Les communes ou EPCI pouvaient, par dérogation, attendre la rentrée de 2014.

Ce choix, souvent dicté par le coût financier que représente la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, lié au transport scolaire, à la restauration scolaire, au recrutement d'animateurs ou encore à l'organisation d'activités, a aussi été l’occasion de marquer politiquement la gestion municipale, à quelques mois des élections locales.

Il reste encore à connaître avec précisions la politique de la CAF.

Nul doute que les précurseurs qui se lancent dans moins d’un mois apprécieront que ce décret précise (un peu) les choses. Il reste juste à écrire le PEdT, et surtout à le faire valider par les services de l’Etat…

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 07:00

Sans attendre le vote définitif du projet de loi créant le fonds d'amorçage qui doit aider financièrement les communes ayant prévu de se lancer dès cette année dans la réforme des rythmes scolaires, le ministère de l'Éducation nationale a diffusé une note de service (n° 2013-096 du 17-06-2013) relative à l'article 47 du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République définissant les modalités pratiques sur le versement de ces aides.


Si votre commune démarre en 2013 (cas général mais qui concerne environ 22% des écoliers) une "déclaration d'intention" est à renvoyer pour le 28 juin 2013.

Télécharger le B.O. du 20 juin 2013.

 

Les communes qui ont prévu de mettre en place la réforme à la rentrée 2013 vont bientôt recevoir un courrier qu'elles devront retourner « pour la fin juin ». Le gouvernement prévoit, semble-t-il, de faire courir le délai jusqu'en septembre, date à laquelle sera définitivement validée la liste des communes s'engageant dès la rentrée prochaine dans la réforme des rythmes scolaires.
Dans le courant « de la semaine du 16 septembre », les communes seront informées du montant total qu'elles percevront. L'aide sera, elle, versée en deux temps. Un premier tiers « en octobre », indique le ministère ; « avant le 31 décembre », nuance la note de service publiée hier au Bulletin officiel du 20 juin 2013. Le solde sera versé « au 1er trimestre 2014 » ; « avant le 30 juin 2014 », précise là encore la note de service.

 

Le projet de loi stipule que ce sont les communes qui recevront les aides : « à charge pour elles de les reverser à l'EPCI dont elles sont membres lorsque la compétence en matière de dépenses de fonctionnement des écoles a été transférée à l'EPCI ». Les communes recevront également les aides calculées au titre des enfants scolarisés dans des écoles privées sur leur commune qui ont décidé de se lancer dans la réforme. Elles pourront soit reverser elles mêmes ces aides aux écoles privées ou demander qu’elle leur soient versées directement par le Trésor Public.

Télécharger le B.O. du 20 juin 2013.

 

Les directions académiques doivent recenser pour le 28 juin les "l'identification des communes et des écoles privées sous contrat mettant en oeuvre la réforme des rythmes scolaires à compter de la rentrée de septembre 2013".

La note de service indique "à la date du 15 mai, plus de 700 communes (...) n'avaient pas fait connaître leur décision". Il est également précisé que des communes sollicitant le report en 2014 n'ont toujours pas transmis formellement de demande officielle.

Pour rappel, cette aide sera forfaitaire, égale à 50 euros par élève et par an, majorée de 40 euros pour les communes « les plus en difficulté », celles éligibles à la DSR ou DSU « cible » ou bénéficiant de la quote-part de la dotation d'aménagement pour les communes d'outre-mer et Saint-Pierre-et-Miquelon.

 

La note de service est accompagnée d'annexes :

  • La rédaction actuelle de l'article 47 du projet de loi...
  • Un rappel des conditions d'éligibilité des fonds pour les écoles publiques et les écoles privées sous contrat.
  • Calendrier prévsionnel de mise en place du fonds d'amorçage.
  • Courrier-type aux maires mettant en place la réfome en 2013, avec liste des pièces à fournir.
  • Déclaration d'intention à adresser au DASEN au plus tard le 28 juin.
  • Courrier type aux présidents des organismes des écoles privées sous contrat avec la liste des éléments à fournir.
  • Courrier-type aux maires ayant choisi de ne pas mettre en place la réfome en 2013, mais dont la commune a sur son territoire une école privée sous contrat qui applique la réforme en 2013.

 

Commentaire : Décidément, cette réforme poursuit son chemin, cahotique, approximatif, dans une confusion qui grandit. L'année scolaire se termine, et visiblement, le flou persiste dans certains circonscriptions... Je crois aussi que c'est la première fois qu'un projet de loi, même adopté en 1ère lecture, donne lieu à une note de service d'application immédiate - sous 8 jours !

La question des financements CAF, selon mes informations, reste par contre toujours au niveau des hypothèses et des décarations parfois contradictoires...

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:00

 Le Conseil d'État a rejeté le projet de décret visant à permettre un assouplissement des taux d'encadrement des activités périscolaires dans le cadre d'un projet éducatif territorial, selon Le Journal de l'animation.

Les observations sont de trois ordres et portent sur :

- Le projet de loi sur la refondation de l'école qui modifie le Code de l'éducation et institue le PEDT n'a pas encore été voté par le Parlement et peut encore être modifié : la dérogation aux taux d'encadrement fondée sur un PEDT pas encore défini n'a donc pas pour l'instant de fondement légal.

- On n'expérimente pas lorsqu'il s'agit de protection des mineurs : "on ne peut expérimenter une réforme en réduisant une règle qui induirait une baisse de la sécurité des mineurs".

- Le texte introduirait une rupture d'égalité des usagers devant la réglementation : l'existence d'un PEDT ne semble pas une garantie suffisante aux yeux des conseillers d'État pour justifier une telle différence dans les taux d'encadrement, d'un accueil périscolaire à l'autre.

 

Pour appliquer la circulaire du 20 mars 2013, des conditions d'encadrement allégées sont prévues, l'organisation de ces « temps d’activités périscolaires » permettrait de bénéficier d'aménagements des taux d’encadrement, un animateur pour 14 mineurs (au lieu de 10 prévus par l'actuelle réglementation) pour les enfants de moins de 6 ans; un animateur pour 18 mineurs au plus (au lieu de 14 prévus par l'actuelle réglementation) pour les enfants de 6 ans et plus.

Cette mesure prise par le gouvernement vise à diminuer le coût de ces activités pour les communes.

 

La Gazette des communes propose sa lecture de l'avancée du dossier :

L'organisation des rythmes scolaires en question.

 

Un nouveau texte doit être rapidement soumis au Conseil d'État.

 

Le Ministre reste « droit dans ses bottes » : "Malgré la décision de la section sociale du Conseil d'Etat (de rejeter le projet de décret), nous garderons ce même taux d'encadrement, celui que nous avions choisi d'adopter après consultation des collectivités locales, et c'est bien celui-là qui fonctionnera", a déclaré le ministre, interrogé par le député Francis Vercamer (UDI, Nord), lors de la séance des questions d'actualité.

 

Et toujours des incertitudes pour les financements :

Les collectivités qui ont choisi de passer aux nouveaux rythmes scolaires en 2013 et qui comptaient sur les financements de l'État et de leur caisse d'allocations familiales (CAF) pourraient bien en être pour leurs frais, observe par ailleurs Le Courrier des maires. Jean-Louis Deroussen, président de la Cnaf (Caisse nationale des allocations familiales), ne cachait pas son agacement face aux tergiversations de l'État sur la question du financement de cette réforme. «J'ai appris qu'il n'y aurait pas de fonds d'amorçage de l'État. Le gouvernement demande aujourd'hui à la Cnaf de le suppléer et de verser le fonds d'amorçage aux communes selon les modalités prévues initialement».

«Si nous payons pour le fonds d'amorçage, ce sera contraints et forcés ! Mais en aucun cas nous ne paierons deux fois. Le financement de l'activité périscolaire aura lieu uniquement là où nous financions déjà les collectivités au titre des activités de loisirs sans hébergement (ALSH). Nous ne voulons pas que la Cnaf soit remise en cause pour ce désengagement de l'État (…). Quand les élus vont découvrir qu'ils ne peuvent pas compter sur l'aide attendue, ils risquent de renoncer à leur décision de passer aux nouveaux rythmes dès 2013», prévient le président de la Cnaf.

 

Du flou pour les financements : Selon le Courrier des maires « Yves Fournel, élu en charge de l’éducation et de la petite enfance de la ville de Lyon, et président du Réseau français des villes éducatrices (RFVE), lui aussi présent à Matignon, confirme le flou artistique que le Premier ministre laisse planer sur le financement de la réforme des rythmes scolaires : « Il devait y avoir deux types de financement : le fonds d’amorçage de l’Etat, versé aux communes par le biais des préfectures, et l’enveloppe prise sur le Fonds national d’action social (Fnas) de la Cnaf pour financer les prestations de services, d’un montant équivalent. J’ai posé la question au Premier ministre. Il m’a répondu qu’il n’évoquait aujourd’hui que la “politique familiale”.

"Nous naviguons dans le flou, sans savoir si le financement des activités périscolaires via les prestations de services de la Cnaf débuteront en 2013 ou 2014 », admet l’élu."

 

A ce jour, les maires prévoyant la mise en œuvre dès 2013 – et donc n’ayant pas sollicité de dérogation – accueillent dans leurs écoles communales environ 22% des écoliers du primaire.

 

  Maj le 14/06/2013

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 07:00

Lu sur Légifrance : L'emploi de la langue française.

Dans le cadre de la politique de modernisation de l’Etat, une circulaire du premier ministre datée du 25/04/2013 rappelle le cadre légal de l’emploi de la langue française par l’administration qui marque la volonté de maintenir le français comme élément de cohésion sociale et moyen de communication publique et internationale. Elle tend à se montrer vigilant sur l'application du cadre légal qui garantit l'usage du français sur notre territoire tout en se tenant prêt à accompagner les adaptations que pourraient justifier les évolutions économiques, sociales et technologiques de notre pays.

La circulaire (.pdf à télécharger).

Pour ma part, ce n'est pas tellement la modernité qui m'inquiète, mais plus la poussée des langues régionales en métropole, surtout en matière d'éducation. Que ce soit en Languedoc quand des ATSEM sont appelés à parler Catalan, ou en Bretagne la question des écoles en langue régionale qui ne peuvent signer de contrat d'association avec l'Etat, ou vers l'est où l'Alsacien est enseigné dans des écoles, je me pose parfois la question de l'unité de la République...

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 08:00

Lu sur le Web :

Selon l’estimation du rapporteur de la commission des Finances du Sénat, Claude Haut, dans un avis sur le projet de loi d'orientation et de programmation sur l'école, (le coût de) la réforme des rythmes scolaires représenterait 167,1 millions d'euros.

Ce calcul se base sur les 3 939 communes entrant dans le dispositif de la semaine de 4 jours et demi dès la rentrée scolaire 2013. 1,279 million d'élèves, soit 22 % de l’effectif national total.

 

Le rapporteur constate par ailleurs que le montant de l'aide accordée par le fonds serait finalement inférieur aux 250 millions d'euros annoncés par le gouvernement. Il note d’ailleurs à ce sujet les modalités de financement de ce fonds restent « à éclaircir » entre la part qui pourrait être financée via un prélèvement sur les ressources de la CNAF et celle qui reviendrait au ministère de l’Éducation nationale au moyen de redéploiements internes.

Rappelons que c'est en juin qu'un collectif budgétaire doit permettre la création de la ligne budgétaire pour financer le "fonds d'amorçage". Ce coût est bien éloigné du coût réel, estimé (RFVE) à 150 € par enfant et par an - 191 millions d'euros donc dès l'année scolaire 2013-14. Non compris le repas du mercredi midi à la restauration scolaire, qui dans la majorité des communes redevient nécessaire.

Merci à l'ANDEV de cette information (Cholet - 49)

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 13:00

Sur le site de "La Gazette des commune", deux documents à consulter . Tout d'abord un Prezi qui découpe d'adoption d'un PEDT. Travail intéressant présenté par la Présidente de l'ANDEV, mais aussi à voir pour le support utilisé :

Lien vers cette page de La Gazette.

Et une feuille de calcul sur les coûts induits toujours sur cette même page, qui peut être renvoyée pour consolidation. J'ai la faiblesse de trouver que l'outil construit il y a plusieurs mois est de la même nature. La question principale reste mercredi, et avec ou sans restauration scolaire. Et surtout quel taux de fréquantation la neuvième demi-jounée va-t-elle générer ?

Enfin, et sans esprit polémique, il faut constater que la dotation des villes (et des départements si on parle transport scolaire) n'a pas été diminuée en raison de la semaine de 4 jours. Ce qui ne signifie évidemment pas que les collectivités territoriales n'ont pas réaffecté ailleurs cette ressource financière... C'est d'ailleurs conforme à la libre administration de nos collectivités.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:00

AFA 15 - Formation & Territoires

 Liste des documents (en haut de cette page) et des outils (en bas du texte) utilisés lors des stages "Formation & Territoires" répertoriés, et fournis dans le support de formation.

Les documents :

Quelques définitions du projet éducatif local (PEL)

Un texte de référence sur les projets éducatifs - dans le cadre de la politique de la ville

Les étapes du projet - une feuille A3 à compléter...

Une (longue) note sur le diagnostic préalable à un PEL

La notion de partenariat, des remarques et des points de vue.

Un document sur les projet d'école, méthode et contenu.

Pour un agenda 21 local.

Pilotage et coordination d'un PEL

Indicateurs pour le pilotage d'un PEL - L'évaluation

La vie du projet, schéma circulaire

Définition d'un PEL par nos collègues de l'AFAE (Administrateurs de l'EN).

Les PEL et l'organisation des services

Quelques références à lire :

La génération Y - pour affronter la crise

Les valeurs en éducation

Les 10 principes de la "Main à la pâte" - pour monter des activités

Histoire de l'éducation populaire, partenaire incontournable.

L'éducation en France, école et Europe

L'éducation en France, les familles

Les politiques publiques, la politique jeunesse

Le PEDT (circulaire)

Une politique éducative locale

Des outils :

C - Cahier des charges d'un PEL

D - Diagnostic territorial

E - Fiche activité, décrire une activité.

F - Quatre conseils pour un directeur de projet débutant...

G - Grille de lecture d'un PEG

H - Les six étapes du PEDT d'après l'ANDEV

J - Des thématiques pour un PEL

K - Encadrer des enfants à titre non professionnel

L - Les diplômes professionnels de l'animation

 

Evidemment se référer à la circulaire n° 2013-036 parue au BO n° 12 du 20 mars 2013.

La circulaire n° 2013-036 du 20 mars 2013 a pour objet de préciser les objectifs et les modalités d'élaboration d'un projet éducatif territorial, et de faciliter la coopération entre les collectivités territoriales engagées dans cette démarche de projet et les services de l'État chargés de l'accompagner jusqu'à sa contractualisation.

Des fichiers pour travailler :

B - Le cadre formel d'un PEDT - annexe 2 - (format word)

C - Définitions des temps - Les associations complémentaires auxquelles il peut être fait appel - Les dérogations - (Annexes 3 à 6).

 

 

Page mise à jour le 11/04/2013

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 08:00

Rythmes scolaires - manager la réforme

Maj : 06/04/2013

Une série de documents pour mettre en oeuvre la réforme au sein de vos collectivités

Divers outils et documents sont à votre disposition sur ce blog. Ils sont mis à jour régulièrement au fur et à mesure de l'évolution, des stages organisés notamment pour "Formation & Territoires" et des réflexion.

Evidemment ces outils sont à vérifier, adapter à votre territoire et à vos logiques. Les commentaires sont les bienvenus.

 

Pour simuler un nouveau planning hebdomadaire :

Une feuille de calcul pour tester les différentes hypothèses d'horaires sur la semaine : Organisation du temps de l'enfant.

 

 

Une grille indicative, avec notamment une proposition à Paris d'ateliers.

Une autre feuille avec différents scénarii, dont la pause méridienne incluant la sieste.

Modification des horaires du personnel - Une note qui donne des références

Une feuille de calcul (2013) pour contrôler vos plannings sur la semaine ou l'année - Attention congés de la zone B

 

Pour calculer les coûts

Une note rappelant les notions de coût, et des méthodes d'estimation.

Les documents (généralités) (Incidences) en format .pdf, qui peuvent être lus par tous, mais ne peuvent servir à faire des calculs.

Au format "feuille de calcul" (Excel).

Pour suivre l'actualité

Une grille de lecture pour s'approprier le décret. Le même document en fichier.doc

Une grille de critères pour déterminer si la meilleure date dans votre structure est 2013 ou 2014 (dérogation)

Une grille si la question mercredi / samedi est d'actualité dans votre collectivité.

Une liste de sites à consulter sur le web.

 

Notes et rapports

Une note récapitulative sur les conséquences du nouveau calendrier, avec une grille pour choisir entre mercredi et samedi.

Un projet de note au Maire concernant la réforme.

Un rapport au bureau municipal pour déterminer la date de mise en oeuvre Format .pdf et le fichier .doc

Un projet de délibération (argumentaire mais la demande devait être déposée avant le 31 mars)) pour solliciter le report à 2014. Le fichier.doc

Date limite : 31 mars 2013.

Un récapitulatif du temps scolaire - depuis 1882.

 

Le projet éducatif territorial (PEDT)

Une circulaire, Education - Culture, est parue (voir article en page d'accueil du blog).

J'avais anticipé avec un cahier des charges plus synthétique.

 

La gestion du projet

Un retro-planning pour suivre l'avancement du dossier

Un mémento sur la gestion du projet.

Un schéma des différents partenaires sur ce projet (réforme des rythmes scolaires)

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