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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 17:44

Le tabouret à trois pieds

 

Pour illustrer la théorie de l'éducation qui repose sur un triple support :

  • la famille
  • L'école
  • L'environnement proche de l'enfant

J'ai très souvent utilisé en formation l'image du tabouret. Je revendique l'originalité du concept, car je l'utilise depuis.... 1975.

 

Trois pieds suffisent à l'équilibre de l'objet. Il faut qu'ils soient assez similaires, en taille, longueur, solidité.

Si l'un d'eux cède, patatras... on est par terre.

 

En préparant cette conférence, je suis allé chercher sur le net un dessin de ce meuble, et quelle ne fut pas ma surptise de trouver trois illustrations de cette théorie... que je revendique.

 

Equilibre :

Je m’explique… Si l’on part du principe qu’un tabouret possède trois pieds et que chaque pied représente un pilier de la vie : un pied pour la vie professionnelle, un pied pour la vie sociale/activités et un pied pour la vie affective/personnelle. Tout bon tabouret qui se respecte (je parle du vrai tabouret… Celui qui servait à traire les vaches !) possède trois pieds de longueurs égales, et bénéficie donc d’une assise plane : on peut alors s’asseoir dessus de façon équilibrée. Si, en revanche, un des pieds est plus long que les autres (autrement dit : si un des piliers de la vie prend le pas sur les autres), l’équilibre est « rompu » : l’assise n’est plus horizontale et la position devient fatigante et de plus en plus difficile à tenir avec le temps. L’objectif est donc de créer un équilibre entre les trois grands piliers de la vie.

http://mariebo.canalblog.com/archives/1_pourquoi_un_tabouret_a_3_pieds_/index.html

Symptômes :

C. HERING, le disciple fidèle et l'ami d'HAHNEMANN, nous a laissé entre autres, sa théorie du "tabouret à trois pieds", ce que les Homéopathes de langue anglaise nomment : "The three legged stool".

HERING prétendait qu'il suffisait de posséder trois symptômes caractéristiques d'un remède, pour pouvoir le prescrire en toute sécurité. L'image du tabouret est la suivante : pour qu'un tabouret tienne debout, il est nécessaire qu'il possède au moins trois pieds ; sur deux pieds, il tombe. De même, basée sur un ou deux symptômes, la prescription homéopathique s'avère inefficace et inutile dans la plupart des cas ; par contre, sur trois symptômes, le malade guérit.

http://www.homeoint.org/seror/articles/hering3p.htm

La théorie du tabouret : comment asseoir son efficacité personnelle

http://www.journaldunet.com/management/0410/041054tabouret.shtml

L'efficacité personnelle, au sens où nous l'entendons ici, consiste à obtenir dans son environnement un effet conforme à ses intentions. On comprendra aisément que cela nécessite d'abord d'avoir des intentions, d'en développer la puissance et de savoir les engager dans l'environnement par la communication et par l'action.

Mais ce n'est pas tout : aussi fort poussera-t-on sur une table pour la déplacer, nous n'aurons guère d'effet si nous sommes assis sur un tabouret à roulette. Pour prétendre créer ou imprimer un mouvement, disposer d'une source d'énergie n'est pas suffisant. Il faut qu'elle trouve un point d'appui, de la stabilité desquels dépendront la force et la précision de l'impact développé.

En ce qui concerne notre efficacité personnelle, on ne peut pas échapper à une évidence : le point d'appui est en nous-même. C'est notre "assise personnelle", cette stabilité sur laquelle nous pourrons appuyer la puissance que nous saurons développer, cette aptitude à reposer sur soi-même de manière stable.

C'est en partant de ce constat simple qu'est née la "théorie du tabouret".

Pourquoi le tabouret ? Le tabouret, dans sa forme classique à trois pieds, évoque trois idées :

Il est stable, si ses trois pieds sont solides, simplicité qui lui a valu un succès constant à travers les âges.

La faiblesse d'un seul pied suffit pour faire tomber celui qui repose dessus, ce que chacun a toute chance d'avoir observé au moins une fois à son détriment.

Un bon tabouret évoque une position assise stable mais peu confortable, qui ne permet pas de s'endormir sans risque.

La pratique de l'accompagnement et de l'entraînement de nombreux responsables professionnels m'a en effet amené à mettre en évidence trois éléments clés de l'assise personnelle, inconfortables à maintenir, qui demandent une vigilance constante, mais dont un seul, s'il faiblit exagérément, peut diminuer considérablement l'énergie que nous déployons dans le sens de nos objectifs.

 

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Published by david-documents.over-blog.com - dans Formations prof.
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